Connaissez-vous les congés de proche aidant et de solidarité familiale ? Le SNALC pense que la profession n’est pas assez informée sur l’existence de ces congés. Même si la rémunération qu’apporte ces dispositifs n’est pas élevée, elle est préférable à la disponibilité qui laisserait le demandeur sans ressource.
Congé de proche aidant : un principe salvateur
Dans quel cas le mobiliser ?
Le congé de proche aidant permet aux professeurs des écoles de s’occuper d’un proche en situation de handicap ou ayant perdu pour raisons pathologiques la majeure partie de son autonomie. Ce proche peut être un membre de la famille ou le conjoint, de même que la famille du conjoint ou encore une personne avec qui l’agent habite ou avec qui il entretient des liens stables. Si la personne aidée souffre d’une perte d’autonomie, l’administration ne peut pas refuser l’attribution de ce congé.
Le congé de proche aidant permet de cesser temporairement son activité de façon continue ou fractionnée ou d’obtenir un temps partiel. Il dure jusqu’à 3 mois et peut être renouvelé dans la limite d’un an sur l’ensemble de la carrière. Il n’est pas rémunéré mais donne accès à une allocation journalière du proche aidant (AJPA) versée par la CAF. Elle s’élève à 43,87 € par jour si l’agent vit en couple et à 52,13 € s’il vit seul, dans la limite de 22 jours d’AJPA par mois (et 66 jours au total) fractionnables par demi-journées.
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